La publicité sur internet peut parfois être très rémunératrice. En effet, le fait de cliquer sur une bannière est source de revenu. Le fait de convertir un internaute à l’action voulue, prenons ici l’achat, l’est encore plus. Dans cette démarche de quête au clic et au revenu, dans un contexte web, il est souvent périlleux de déterminer les auteurs ou les bénéficiaires d’une action. La règle du dernier clic peut alors être une issue connue en marketing.

Qu’est-ce que la règle du dernier clic ?

La règle du dernier clic désigne l’acteur rémunéré dans le cadre d’une conversion. Effectivement, ce sera le site sur lequel a eu lieu le dernier clic qui sera rémunéré. Supposons que vous souhaitez acheter un vêtement sur un site de mode que vous connaissez déjà. Une bannière de cette marque sur le site Facebook apparaît lorsque vous naviguez dessus. Vous cliquez sur la bannière pour acheter votre vêtement. C’est alors Facebook qui sera rémunéré.

Quelles sont ses limites ?

En réalité, ce genre de règle rend floue l’identité du dernier site visité et injuste la rémunération dans certains cas. Par exemple, dans la majorité des transactions marchandes, un site passera par un autre site de cashback ou un site de coupons/réductions. En suivant cette règle, c’est alors à ces derniers sites d’être rémunérés. Cependant, ce n’étaient clairement pas les pages apporteuses de visiteurs ou sources de conversions.

D’un autre côté, cette règle agit non seulement au détriment du site source de la conversion puisqu’il n’est pas nécessairement le dernier clic. Mais cette règle nuit également aux sites demandeurs de publicité sur le web puisqu’ils peuvent perdre au change en fonction du dernier site pris en compte.